Grossesse et médicaments : parlez-en

Grossesse et médicaments

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Quelle joie de faire le test de grossesse et de débuter cette grande aventure ! Cette étape de vie qu’est la grossesse s’accompagne souvent de plusieurs questions ainsi que de  petits maux  dérangeants comme le reflux gastrique, le mal de tête, les  nausées ou de la constipation.  Par contre, cela se complexifie, car on ne peut pas toujours prendre les médicaments auxquels on avait recours avant la grossesse. Certains médicaments peuvent avoir des effets sur la grossesse. Par exemple, certains causent des contractions utérines qui pourraient entraîner une fausse-couche, ou une naissance prématurée.  D’autres auront des effets sur le bébé en développement. Saviez-vous que l’Advil (ibuprofène) est à éviter durant toute la grossesse et que le Tylenol (acétaminophene) sera l’option de choix si vous avez une douleur aiguë qui requiert un médicament. Certains médicaments contre l’acné, des antidépresseurs ou des antibiotiques devront être arrêté ou remplacé par un médicament qui est plus sécuritaire pour le bébé. Par exemple, la pénicilline est sécuritaire durant la grossesse alors que la tétracycline ne l’ait pas.

Le placenta :

une barrière assez poreuse

Oui, il existe une « barrière » au niveau du placenta, mais cette barrière permet quand même à la majorité des médicaments de passer. Seules les grosses molécules telles que l’héparine ou l’insuline ne la franchissent pas. Les trois premiers mois de grossesse correspondent au moment ou les  structures et les organes du corps se mettent en place  et c’est une période qui est critique. L’embryon est à ce moment particulièrement sensible aux substances extérieures (médicaments, produits chimiques, etc.) et celles-ci peuvent entraîner des malformations parfois graves.

Risques VS

bénéfices

Ceci étant dit, parfois les bénéfices d’un médicament surpasseront les risques pour la mère ou le bébé. Pour plusieurs femmes, il est par exemple plus avantageux de continuer à prendre un antidépresseur bien choisi que de discontinuer l’utilisation et risquer une rechute en grossesse ou post-partum. Il est donc important d’avoir des conversations avec votre médecin et pharmacien pour décider de continuer ou d’entamer un nouveau médicament. N’hésitez pas à lui dire les médicaments que vous preniez avant la grossesse et ceux que vous avez pris durant la grossesse, car pour ne pas faire de faux pas, il faut éviter absolument l’automédication.

Ressource

additionnelle

Une autre ressource de qualité auquel les femmes ont accès est la ligne téléphonique Motherisk.  C’est un programme du Hospital for Sick Children qui fournit de l’information à jour sur le risque et l’innocuité des médicaments et autres expositions pendant la grossesse et l’allaitement. Les conseillers Motherisk sont prêts à répondre aux appels et à fournir des informations aux femmes, à leurs partenaires et aux fournisseurs de soins de santé. 1-877-439-2744416-813-6780 Ils sont disponibles du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 13h à 17hrs heure normale de l’Est.

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L'importance de changer l'aiguille

Plusieurs traitements de fertilité nécessite des injections. Afin de minimiser la douleur et les risques d'infections il est important de changer l'aiguille après chaque injection. Il est important aussi de disposer des aiguilles de façon sécuritaire. Procurez-vous gratuitement un contenant spécifiquement pour jeter vos aiguilles et lancettes à la pharmacie ou au CLSC. Une fois ce contenant rempli, rapportez-le à votre pharmacien, qui s'en débarrassera de façon sécuritaire. Venez discuter avec nous si vous avez besoin de plus d'informations.

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